Thomas d’Aquin


PLANCHE VOL. 5, P. 174

[Vitalem jgnito protegit ense cibum]
Claudine [BOUZONNET-]STELLA (1641-1697), dessinateur et graveur
S. d. [1669]
Burin
C. de pl. : 30,5 x 19,1 cm ; tr. c. : 30,1 x 18,7 cm
France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Da 44 Fol. [ancienne cote : Da 20, fol].

© Claire Rousseau

Lettre
1. Dans la marge inférieure, au centre
Vitalem jgnito protegit ense cibum.
2. Dans la marge inférieure, à droite
Claudia Stella in. & sculp.
3. Sur le phylactère dans l’arbre
Arbor Vitæ.

Commentaire
Armé d’un glaive de feu et d’un ostensoir, Thomas d’Aquin, docteur angélique, combat les adversaires de la doctrine de l’Église catholique. Il est le défenseur de l’arbre de vie du paradis, figure de l’Eucharistie.
L’image fut reprise par Balthasar-François Moncornet (dit Balthasar-Thomas, 1630-1716) pour illustrer un bréviaire édité à Rome en 1676 [Cat. 875].
Il est cependant difficile de dire d’où provient cette iconographie qui renvoie à la statue érigée en 1628 sur le mausolée de Thomas d’Aquin dans l’église des Jacobins de Toulouse.
Outre des œuvres peintes, il convient de mentionner la reprise simplifiée en 1720 de l’iconographie sur la porte en argent doré d’un tabernacle (voir Œuvre en rapport ci-après).

Œuvre en Rapport

[Saint Thomas d’Aquin défenseur de l’Eucharistie]
ARTISTE NON IDENTIFIÉ
1720
Argent repoussé et doré
27 x 18 cm
Diocèse de Benevento.

© Diocesi di Benevento