Thomas d’Aquin


THOMAS D’AQUIN (ANVERS, 1587-1600)

S. Thomas Aqvinas
Philips GALLE (1537-1612), graveur
S. d. [1587 ? ; ici 1600]
Burin
C. de pl. : 17 x 11,3 cm

Planche pour Philips GALLE (1537-1612) ; Theodoor GALLE (1571-1633), Italorvm Doctrina Illvstrivm Imagines. Philippus Gallæus æri incidebat. Seorsim editæ Graecorvm IX. Qvi primi græcas litteras in italiam transq. Alpes invexervnt Icones cvm Elogiis Pavli Iovii, et aliorvm. Opera Theodori Gallæi Phil. F. Antuerp., Antverpiæ, Ex Officina Plantiniana, 1600.
Allemagne, Augsbourg, Staats- und Stadbibliothek Augsburg – cote : 2 Kst 129.
Ici, France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Rd mat 2 (Thomas d’Aquin, saint), H 181458.

© Claire Rousseau

Lettre
Sous le trait carré inférieur de l’image
S. THOMAS AQVINAS. / Si sacra Christiadum liceat conferre profanis / Alcidem contra te faciam hæreticos. / Tu tollis, veluti Alcides vicisse tot hydras / Creditur, antidotis dira venena tuis. / 1

Image
Thomas d’Aquin est présenté en buste, de profil vers la gauche. Aucun élément ne permet de l’identifier iconographiquement. Le fond de l’estampe est en tailles horizontales

États
Premier état : les planches ne sont pas numérotées. Allemagne, Augsbourg, Staats- und Stadbibliothek Augsburg – cote : 2 Kst 129
Second état, celui décrit : France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Rd mat 2 (Thomas d’Aquin, saint), H 181458

Bibliographie
1997, SELLINK, t. 2 (appendices), p. 310 ; 2001, NEW HOLLSTEIN, Philips Galle, t. 4, p. 32-33 ; 2014, IMHOF, t. 1, p. 266-267, n° G-7 (sur la série dans sa globalité)

Commentaire
L’ouvrage est un recueil de vingt-cinq planches gravées par Philips Galle et assorties d’un index, publié par Theodoor Galle et Jan Moretus. Il est cependant vraisemblable que Philips Galle grava les portraits antérieurement. Celui de Thomas d’Aquin pourrait dater de 1587, année de la première édition du recueil à compte personnel[2].
Une autre édition parut en 1595, toujours pour le compte personnel de Philips Galle, avec les mêmes planches selon le second état[1]. Dans l’exemplaire consulté à la Bibliothèque royale de Belgique, le portrait de Thomas d’Aquin a été placé en tête de la série.
À chaque portrait d’un savant italien du Moyen Âge est associé un sonnet. Les portraits suivent un classement approximativement chronologique.

[1] Voir Philips Galle (1537-1612), Imagines L. Doctorvm virorvm, qvi bene de stvdiis literarvm mervere ; Cum singulorum Elogijs : Nunc primùm editæ & æri incisæ opera Philippi Gallæi, Antverpiae, 1587 (Belgique, Gand, Bibliothèque universitaire – cote : BHSL.RES.1127/1).
[2] Philips Galle (1537-1612), Imagines L. Doctorvm virorvm, qvi bene de stvdiis literarvm mervere ; Cum singulorum Elogijs : Nunc primùm editæ & æri incisæ opera Philippi Gallæi, Antverpiæ, 1595 (Belgique, Bruxelles, KBR, V.H 9099).