Rosaire


ROSAIRE / VIRIDARIUM MARIANUM (ANVERS, 1626)

Viridarivm Marianvm
GRAVEUR NON IDENTIFIÉ (ou Adriaen COLLAERT, vers 1560-1618)
1615 [nouvelle impression 1626]
Burin
Tr. c. : 12,1 x 7,4 cm

 

 

 

 

 

 

Titre illustré pour Vincent HENSBERGH (?-1634), Viridarivm Marianvm Varijs Rosariorum, Exercitiorum, Exemplorum, que Plantationibus peramœnum. In gratiam et vsum Cultorum Deiparæ Virginis Mariæ concinnatum. Auctore F. Vincentio Hensbergio Ord. Prædic. Cum Priuilegio., Antverpiæ, Apvd Henricvm Aertssivm, 1626.
France, Lyon, Bibliothèque municipale – cote : SJ A 204/16.

© Claire Rousseau

Lettre
1. Dans l’ovale central
VIRIDARIVM / MARIANVM / Varijs Rosariorum, / Exercitiorum, Exemplorum, que / Plantationibus peramœnum. / In gratiam et vsum Cultorum / Deiparæ Virginis MARIÆ / concinnatum. / Auctore / F. VINCENTIO HENSBERGIO / Ord. Prædic. / Cum Priuilegio
2. Près des saints dominicains du premier plan, de gauche à droite
S. Dominicus ; V. P. / Iac. Spreng[er] ; B. Alanus
3. Dans le cartouche sous l’image
ANTVERPIÆ, APVD HENRICVM AERTSSIVM. M.D.C.XXVI.

Image
Dans un jardin clos par une haie, au milieu d’autres fleurs un rosier, planté par saint Dominique à gauche et arrosé à droite par le vénérable Jacques Sprenger et le bienheureux Alain de la Roche, dresse sa ramure sur toute la hauteur de l’image. Les deux branches du plant sont bordées intérieurement par un immense rosaire dont la croix retombe à l’aplomb d’un médaillon. Vers l’extérieur poussent des feuilles et des roses. L’ondulation des branches supporte vers l’intérieur les quinze médaillons des mystères du Rosaire qui se lisent en partant du haut à gauche et en tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. L’ensemble est béni par la présence dans le haut de l’image de la Vierge Marie assise dans les nuées portant l’Enfant Jésus assis sur son genou gauche. La Mère et l’Enfant offrent chacun un rosaire.

États
Un seul état : France, Lyon, Bibliothèque municipale – cote : SJ A 204/16 ; Fonds des estampes des jésuites de Chantilly, sans cote ; Bibliothèque du couvent des dominicains, sans cote

Commentaire
Si le titre illustré semble avoir été repris de l’édition de 1615 [page précédente], il est difficile de trancher pour la planche 17. Est-elle une reprise du cuivre usé avec changement de la lettre ou bien une copie très fidèle pour le dessin des personnages ? Les différences sont infimes et laissent planer l’incertitude. L’ambiguïté vaut également pour la planche 20 qui porte au bas de l’image une indication illisible, peut-être un nom de graveur ou d’éditeur. À défaut de pouvoir trancher et en raison des changements de lettre, les deux planches sont ci-après présentées.

PLANCHE 17[1]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] Tr. c. : 11,8 x ? cm.

Lettre
1. Dans les perles dessinant l’anagramme du nom Maria, en partant du haut et en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre
M / Mediatrix Dei et hominum. ; A / Aduocata peccatorum. ; R / Reparatrix vitæ. ; I / Inuenetrix gratiæ. ; A / Auxilium Christianorum.
2. Sous le trait carré de l’image
Exaltemus nomen eius in idipsum sodta B mariæ ex [suite illisible car prise dans la reliure, sans doute psa 33[2]]

[2] Ps 33, 4 : Magnificate Dominum mecum et exaltemus nomen eius in id ipsum.

PLANCHE 20[1]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] C. de pl. : 12 x 6,9 cm.

Lettre
1. Légende sous le trait carré de l’image
SALVE REGINA MATER MISERICORDIÆ
2. Dans le bas de l’image
Car. Collaert excud.