Dominique


DOMINIQUE (ANVERS, APRÈS 1634)

S. Dominicvs
Cornelis I GALLE (1576-1650) ou Cornelis II GALLE (1615-1678), graveur
D’après Antoine SALLAERT (vers 1580/1585-1650), peintre
Cornelis COEBERCHS (?-?), éditeur
S. d. [après 1634]
Burin
C. de pl. : 47,85 x 34,7 cm
France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Ec 67a, R139955-229.

© Claire Rousseau

 

 

Lettre
Sous le trait carré de l’image
S. DOMINICVS GVZMANNVS, Ordinis FF. PRÆDICATORVM Fundator, Orbis Iubar, hæreticorum Albigensium triumphator, Christi / Deiparæ, Angelorum Familaritate, dono prophetiæ et linguarum perillustris, mortuorum Suscitator, aliorumq[ue] stupendorum prodigorum tam in Vita qua[m] à / morte patrator. Calarogæ in Hispania nobilissimo stemmate natus a° 1170. Obijt Bononiæ 1221. Ætatis 51. In Sanctorum numerum relatus a° 1234. / S Smi Patriarchæ Sui tabellam, toti Prædicatorum familiæ Sis at, humilimèq[ue] offert Vicariatus Vilfortiensis.
À gauche : Antonius Sallarts pinxit.
Au centre, gauche : Cum gratia et priuelegio
Au centre, droit : Cor. Coeberchs excud. Antverpiæ.
À droite : Cornelius Galle sculpsit.

Image
À l’intérieur d’une pièce architecturée par une colonne cannelée, Dominique est présenté en pied, auréolé de rayons et une étoile à six branches sur le front. De la main droite, il tient une branche de lys et un rosaire. Son bras prend appui sur un livre dressé sur une table couverte d’un tapis. De l’autre main le saint tient une enseigne au monogramme du Christ. En arrière-plan sur la droite, saint Pierre et saint Paul apparaissent à saint Dominique pour le confirmer dans sa mission. Au pied de la table, est visible la tête d’un chien tenant dans la gueule une torche enflammant un globe. Sur la droite, mitres et crosse rappellent le refus de Dominique d’être évêque. Des rais lumineux provenant de l’angle supérieur gauche confèrent une approbation divine au saint.

États
Un seul état : Belgique, Bruxelles, Bibliothèque royale de Belgique, S.II. 11898 ; France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Ec 67a, R139955-229

Commentaire
L’estampe est très clairement une reprise de celle présentée à la page précédente, qu’il s’agisse d’un nouvel état ou d’une copie avec modifications.