Dominique


DOMINIQUE (PARIS, AVANT 1682)

SANCTISSIMO PATRIARCHÆ DOMINICO
Gabriel LADAME (1613-après 1682), graveur
S. d.
Burin
Tr. c. : 20,8 x 15,8 cm
France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Rd2 Fol. (saint Dominique), H 173493.

© Claire Rousseau

 

 

 

Lettre
1. Dans le bas de la scène principale de l’image, à droite
Ladame fe.
2. Sur une draperie accrochée sous la scène principale
SANCTISSIMO PATRIARCHÆ DOMINICO / Predicatorum Ordinis Institutorj, Parenti, Duci, Dei Nuncio, Christi Assedæ / Deiparæ Alumno, Virginej Rosarij Satori ac Cultori Præcipuo, Animarum / Oeconomo, Sospitatori corporum, Euangelij, Tubæ, Religionis Propugnatori / Hæresum Extirpatori, Martiri mente, Coelibj carne, Vtrinque Virgini, Com- / pendio Sanctitatis, Religiosæ Perfectionis Idæ, Pectoris ac Spiritus / Apostolici viro, Pictatis ac morum Exemplari, Obsequentissima clientela / se vouet addicit, consecrat Schola Philosophiæ Rhedonentium Prædicatorum

Image
Dans une sorte de jardin ou d’allée très large bordée d’arbres, saint Dominique se tient debout au centre du premier plan. De multiples attributs lui sont associés : chien à la torche enflammant un orbe couché à ses pieds, crucifix et lys dans la main droite, rosaire dans la gauche, étoile sur le front. À gauche de sa tête, un ange tient le monogramme du Christ et à droite, un autre ange présente des rosaires. Le long des rangées d’arbres se tiennent les membres de l’Ordre, les frères à gauche, avec, au premier plan, saint Pierre Martyr, et les femmes à droite, derrière des prélats et docteurs.

États
Un seul état : France, Paris, BnF, Rd2 Fol. (saint Dominique), H 173493

Bibliographie
1973, IFF, t. 6, p. 14, n° 17.

Commentaire
Si les conditions d’exécution de la gravure ne sont pas connues, la lettre montre à l’évidence le désir d’exalter les multiples traits de la sainteté de Dominique et de proposer une image de dévotion pour s’adresser directement à lui. Le saint est présenté comme fondateur d’un Ordre aux nombreux frères et sœurs, mais aussi comme le fondateur des confréries du Saint Nom de Jésus et du Rosaire.
L’estampe a pu servir de frontispice à un ouvrage mais elle n’a pas été repérée comme telle.