Catherine de Sienne


CATHERINE DE SIENNE (ANVERS, AVANT 1633)

Vera effigies D. Catharinæ Senensis
Theodoor GALLE (1571-1633), éditeur
S. d. [avant 1633]
Burin
Feuille : 12,5 x 8 cm
Pays-Bas, Amsterdam, Rijksmuseum,
RP-P-OB-67.286.

© Rijksmuseum

 

 

 

 

 

Lettre
1. Autour du portrait
VERA EFFIGIES D. CATHARINÆ SENENSIS VIRGINIS SSME ORDINIS PRÆDICATORVM
2. Sous l’image
IN D. CATHARINAM SENENSEM. / Cor sine corde mihi est, sine vitâ viuere, vita : / Qui sine vtroquè dedit viuere, vtrumque tulit. / Nec tulit vt sine vtroque forem, sed viuat vt in me / Cor sine corde, nouum cor sibi finxit amans. / Nunc neque velle meum est, neque nolle ; at amantis vtrumque / Qui mihi me rapuit, cor mihi cum rapuit. / Viue igitur, mea vita, meum cor : discet amare / Hînc, qui se nimium, dum sibi viuit amat. / Theod. Galle excud.

Image
Dans un ovale, Catherine de Sienne, en buste, de trois quarts vers la gauche, est toute recueillie en sa contemplation d’un crucifix qu’elle tient de la main gauche. Vêtue d’une guimpe et d’un voile blancs, Catherine est couronnée d’épines et sa main droite qui tient un chapelet laisse ostensiblement voir la marque de sa stigmatisation. Ses épaules sont enveloppées d’un manteau noir. Le fond de l’ovale est en tailles rayonnantes laissant en arrière de la tête un disque blanc qui crée une intensité de lumière se reflétant sur le visage de la jeune femme. Dans le haut de la bordure la colombe de l’Esprit Saint plane toutes ailes déployées. La bordure de l’estampe est ornée de fleurs diverses ainsi que les écoinçons autour de l’ovale.

États
Un seul état : Pays-Bas, Amsterdam, Rijksmuseum, RP-P-OB-67.286

Commentaire
L’estampe est à mettre en rapport avec le portrait qui ouvre la Vie en planches de Catherine de Sienne [Cat. 1221].