Rose de Lima


ROSE DE LIMA (ROME, 1671)

B. Rosa de Sta Maria
Claude BOIZOT (?-?), graveur
S. d. [1668-1671]
Eau-forte et burin
C. de pl. : 19,9 x 14,4 cm[1]

 

 

 

 

 

 

Frontispice pour Giuseppe da Genova (?- ?), Gl’affetti della Beata, e S. Rosa di Lima espressi da fra Gioseppe di Genoua Bisaccia Auanzino Franciscano de Minori Osseruanti riformati Predicatore, e Lettore Generale di Sacra Theologia. Dedicat All’Eminentissimo & Reuerendissimo Signore Clemente Decimo, In Roma, per Giacomo Dragondelli, 1671.
Italie, Rome, Biblioteca nazionale centrale – cote : 14. 32.D.27.1.

© Biblioteca nazionale centrale Roma

[1] Informations indiquées par la Bibliothèque des capucins de Gênes d’après leur exemplaire conservé sous la cote : 1LIGFRA XX 21.

Lettre
Sous le trait carré de l’image
B. ROSA DE Sta MARIA LIMANA IN REGNO PERVANO TERTII ORDInis PRÆDIcator / CUI CLEMENS PAPA IX. / titulum beatem et cultum indulsit lrif [sic] Apostolic(?) / datis die XV. Aprilis i668 / Cl. Boizot scul. Sup. liceno

Image
Dans un ovale richement bordé d’une guirlande de fleurs et de rubans, la bienheureuse Rose de Lima est présentée en ¾, légèrement tournée vers la droite. Elle est vêtue de l’habit de son Ordre et porte sur le front une couronne d’épines métallique qui la fait saigner. La religieuse tient sur un linge dans ses bras l’Enfant Jésus qui tend les mains vers son visage. La tête de l’Enfant est auréolée de rayons. Le fond de l’ovale est en tailles croisées.

États
Un seul état : Italie, Gênes, Biblioteca Provinciale dei Cappuccini – cote : 1LIGREA 120 21 ; Rome, Biblioteca nazionale centrale – cote : 14. 32.D.27.1

Commentaire
Des approbations furent données dès 1669. Peut-être y eut-il une première édition de l’ouvrage pour laquelle aurait été gravée la planche. Celle-ci, en effet, qualifie encore Rose de bienheureuse alors qu’à la date des approbations de la présente édition (1er mai 1671), Rose a déjà été canonisée.
Le portrait a été gravé en contrepartie de celui de Benoît Thiboust [voir page précédente].